Ce billet de 20$ semblait pourtant véritable, mais c'était un faux! L'oeil exercé de la caissière à la banque a facilement découvert la contrefaçon, qui fut la perte d'un commerçant de la région.
Les hommes à la porte ont semblé sincères, mais, une fois à l'intérieur de la maison, c'était une autre histoire. Voilà qu'une autre personne âgée, qui faisait confiance aux gens, a été victime d'un acte de violence.
L'appel au secours semblait normal, mais ne l'était pas. Les policiers arrivant sur la scène sont tombés dans une embuscade. Un policier a été tué et un autre blessé, et une jeune mère et ses enfants se sont retrouvés face à une perte dont ils ne se remettront jamais entièrement.
Tous ces gens étaient des victimes de TROMPERIE. Ils ont tous agi de bonne foi, croyant que ce qu'ils ont vu ou entendu était véritable. Ils ont souffert parce que quelqu'un avait l'intention de les TROMPER.
Dans la vie quotidienne, nous pouvons devenir si habitués à la tromperie que nous nous y attendons presque. Nous apprenons à nos enfants à ne pas parler aux étrangers ; nous vérifions l'identité des gens collectant des fonds pour des organismes de charité ; nous questionnons toutes les paroles du vendeur de voitures d'occasion!
Alors, pourquoi, lorsque les sujets d'ordre spirituel surviennent — sur la question de ce qu'est la vérité à propos de Dieu, sur le but de la vie sur terre, sur le bien et le mal, sur la destinée de l'homme — les gens semblent si crédules? Plusieurs pensent que ce n'est pas tant ce qu'une personne croit qui est important. Ces gens disent même qu'une opinion «de la vérité» est aussi bonne qu'une autre. La possibilité d'enseignements religieux contrefaits, conçus avec astuce pour paraître vrai, ne leur est jamais venue à l'esprit.
Dans la Bible, il ne manque pas d'avertissements sérieux contre la tromperie. Elle semble même y avoir été un danger qui était constamment dans les esprits de ses auteurs.
«Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise ; car beaucoup viendront en mon nom et dirons : Moi, je suis le Christ ; et is séduiront beaucoup de gens» (Matt. 24:45) L'apôtre Paul a averti qu'après son départ, il se lèvera «du milieu de vous-mêmes des hommes qui annonceront des doctrines perserves pour entraîner les disciples après eux» (Act: 20:29-30). Il anticipait le jour où les gens «détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables» (2 Tim. 4:4).
La réalité est qu'il y a un ennemi qui rôde autour de nous — le diable, acharné à décevoir la race humaine et à la conduire dans ses sombres propos de rébellion contre Dieu. L'histoire de l'humanité a commencé quand il a séduit Adam et Ève en les incitant à désobéir à Dieu, introduisant ainsi le péché et la mort dans le monde (voir Rom. 5:12). Le récit en Genèse 3 vaut la peine d'être lu et relu, pour retracer la source de la détresse et de la misère dans ce monde. L'intention première du diable était de mettre en doute la parole de Dieu. Il utilise toujours cette tactique de nos jours en lancant des attaques constantes contre la Bible. Il met alors en doute, dans l'esprit de ceux qu'il a asservis, la bonté de Dieu!
Est-il encore possible qu'aujourd'hui nous nous permettions d'être trompés? Peut-on toujours accepter ce mensonge du diable que l'homme n'est pas un pécheur coupable, se dirigeant vers le jugement éternel de Dieu? Peut-on douter que le seul espoir de l'homme se trouve dans la grâce de Dieu?
Il y a une chose que le tentateur essaye vraiment de supprimer : la signification de la mort et de la résurrection du Seigneur Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu. Il prendra tous les moyens pour vous empêcher d'entendre et de croire que le Seigneur Jésus a donné sa vie pour vous, a payé la dette du péché, pour que vous puissiez échapper au jugement de l'enfer et recevoir la vie éternelle en croyant en lui. «Car Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l'homme Christ Jésus, qui s'est donnée lui-même en rançon pour tous» (1 Tim. 2:5-6).
Ne vous trompez pas! Pourquoi ne pas croire le seul qui doit digne de confiance? Pourquoi ne pas croire Dieu et sa Parole et accepter le pardon des péchés et la vie éternelle par Jésus-Christ?
Grace & Truth Magazine
L'Étoile du Matin
Avril-Mai-Juin 2008
Ne soyez pas trompé!
Les vieux oiseaux
Il était une fois un [homme nommé George Thomas,] pasteur dans une petite église de la Nouvelle-Angleterre. Un dimanche de Pâques, il arriva à l'église, apportant une vieille cage rouillée qu'il déposa sur la tribune. Le pasteur se mit à parler: J'étais en train de marcher en ville, hier, quand j'ai vu un petit garçon venant vers moi, balançant cette cage d'oiseau. Dans le fond de celle-ci, il y avait trois petits oiseaux sauvages, tremblants à cause du froid qu'il faisait dehors. J'arrêtai le jeune garçon et lui demandai: «Qu'est-ce que tu as là, petit?» «Juste quelques vieux oiseaux» lui répondit-il. «Qu'est-ce que tu en feras? lui demanda le pasteur. «Je vais les amener à la maison et m'amuser avec eux. Je vais les taquiner en leur enlevant leurs plumes afin qu'ils se battent. Je vais avoir beaucoup de plaisir!» répondit le garçon. «Mais, tu seras bien fatigué de ces oiseaux un jour ou l'autre. Que feras-tu?» «Oh, j'ai quelques chats, dit le jeune garçon, et ils aiment bien les oiseaux. Je les leur donnerai.» Le pasteur resta silencieux quelques moments. «Combien veux-tu pour ces oiseaux, petit?» «Quoi? Mais pourquoi les voulez-vous, monsieur? Ce ne sont que de vieux oiseaux. Ils ne chantent pas. Ils ne sont même pas beaux!» «Combien?» lui redemanda-t-il. Le jeune garçon testa le pasteur afin de savoir s'il était fou en lui demandant: «10 dollars?» Le pasteur chercha dans sa poche et en sortit un billet de 10 dollars. Il le plaça dans la main du jeune garçon, qui partit très rapidement. Le pasteur ramassa la cage et la porta doucement à l'extrémité d'une ruelle où il y avait un arbre et un peu d'herbe. Posant la cage sur le sol, il ouvrit la porte et donna quelques petits coups sur la cage pour persuader les oiseaux de sortir dehors afin qu'ils soient libres. Bien, voilà ce qui explique la cage vide sur la tribune.
Le pasteur se mit alors à raconter cette autre histoire.Un jour, Satan et Jésus avaient une discussion. Satan revenait tout juste du Jardin d'Éden, se réjouissant et se ventant. «Je viens tout juste d'attraper le monde entier. Mettez-leur un piège, je sais qu'ils ne pourront pas résister. Attrapez-les tous!» ricana-t-il. «Qu'est-ce que tu vas faire d'eux?» demanda Jésus. «Oh, je vais m'amuser avec eux! Je vais leur enseigner comment se marier et divorcer, comment haïr et abuser des autres, comment boire et fumer. Je vais leur montrer comment inventer des fusils et des bombes pour tuer les autres. Je vais vraiment avoir beaucoup de plaisir!» «Et, que feras-tu lorsque tu ne voudras plus d'eux?» demanda Jésus. «Oh ,je vais les tuer!» répliqua fièrement Satan. «Combien veux-tu pour eux?» demanda Jésus. «Oh, tu ne veux pas de ces gens. Ils ne sont pas bons. Pourquoi tu les prendrais si tu sais qu'ils ne vont que te haïr ! Ils te cracheront dessus, te maudiront et te tueront. Tu ne les veux pas!» «Combien?» demanda encore Jésus. Satan regarda Jésus en ricanant. «Tout ton sang, ta vie.» «D'accord» Et il paya le prix. Le pasteur ramassa la cage. Il ouvrit la porte et s'en alla. Lis lentement la ligne ci-dessous et laisse cette phrase pénétrer en toi.
Quand Jésus est mort sur la croix, il pensait à toi ! – Jean 3:16
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